Solidaris : des contrats adaptés aux personnes en situation de handicap, dépendance et pour les aidants

Solidaris élargit aujourd'hui sa gamme de contrats au monde du handicap sous la marque « Solidaris Handicap ».

Publié le 18 février 2011
Solidaris : des contrats adaptés aux personnes en situation de handicap,  dépendance et pour les aidants

Solidaris élargit aujourd'hui sa gamme de contrats au monde du handicap sous la marque « Solidaris Handicap ».


Quatre complémentaires santé adaptées aux types de handicap : handicapés moteurs, malvoyants, non voyants, malentendants et sourds

En raison d'une multiplicité des sources statistiques et des définitions du handicap, le nombre de personnes handicapées en France est estimé entre 1,8 millions personnes en situation de très forte dépendance et 22,5 millions personnes déclarant un handicap ou une gêne à la vie. Selon le Secrétariat National aux Personnes Handicapées, il y aurait globalement 5,5 millions de personnes handicapées en France :

- 850 000 Français porteur d'un handicap moteur isolé,
- 1 400 000 de personnes souffrant d'un handicap moteur associé à d'autres déficiences,
- 1 000 000 de personnes souffrant d'un handicap mental,
- 450 000 victimes de déficience auditive sévère ou profonde,
- 60 000 aveugles.

Solidaris, a ainsi conçu et développé pour ces personnes des solutions de protections dédiées. La nature et le niveau des remboursements sont adaptés à chaque handicap et tiennent compte des besoins spécifiques de soins de chacun.

Par exemple, pour les personnes en situation de handicap moteur, qui représentent près de 2,25 millions de français, Solidaris propose, à travers 5 formules, des garanties et des avantages spécifiques comme :

- la prise en charge des aides techniques et du fauteuil roulant mécanique ou électrique,
- jusqu'à 650 € pour rembourser les auxiliaires médicaux (ostéopathes, ergothérapeute) non pris en charge par la Sécurité Sociale,
- le remboursement des consultations et visites de spécialistes jusqu'à 250 % du tarif de la Sécurité Sociale,
- la prise en charge en cas d'hospitalisation,
- et d'importants forfaits pour les médicaments non remboursés et la prise en charge de cures thermales.

Solidaris propose également une assistance dédiée aux handicapés 24h/24 et 7j/7 : prise en charge du transport d'un proche en cas d'hospitalisation de la personne handicapée, accompagnement des enfants à l'école pendant le temps de l'indisponibilité, aide à domicile le temps de la convalescence, accompagnement dans les démarches administratives complexes...

Enfin, cette complémentaire santé offre une protection juridique spécifique en cas de litige sur tous les domaines touchant le quotidien des personnes handicapées : discrimination, habitation, travail, accessibilité, prêt et prestation de compensation, consommation, santé et prévoyance, succession, etc. Ainsi que l'accès à un réseau d'avocats spécialisés ou la prise en charge des frais de justice.



Une protection financière pour les aidants familiaux (ou non professionnels)

En 2008, on estime que 4,2 millions de français aident un membre de leur famille ou de leur entourage (voisins ou amis) devenu dépendant en raison d'un handicap, de la vieillesse, ou la maladie. Qu'advient-il pour la personne dépendante lorsque l'aidant familial ne peut plus assumer momentanément cette tâche ?

Si les aidants professionnels sont protégés par la Sécurité Sociale en cas d'arrêt de travail, les aidants familiaux ne disposent pas à proprement parler de contrat de travail.

Consciente de la charge et aussi de la préciosité qu'engendre la situation d'aidant familial, Solidaris s'engage envers cette population et reconnaît que les aidants familiaux exercent un véritable travail, rarement reconnu par les assureurs classiques.

Solidaris est ainsi le premier assureur à leur proposer une protection financière en cas de maladie ou d'accident l'empêchant d'exercer sa mission de soutien. Cette protection financière permet ainsi de rémunérer une personne compétente pour pallier l'absence momentanée ou de longue durée de l'aidant.

Toute les situations on été prévues : arrêt de courte durée, invalidité, hospitalisation ou même survenance d'une maladie grave de l'aidant. Chacune des situations ouvre le droit selon le cas au versement d'une mensualité ou d'un capital.

Les formules sont souples et peuvent être adaptées aux besoins des familles. A titre d'exemple :

- la mensualité versée en cas d'empêchement de l'aidant peut aller de 500 € par mois jusqu'à 3 000 € par mois,
- en cas d'hospitalisation de l'aidant, ce dernier recevra jusqu'à 100 € par jour d'hospitalisation,
- en cas de diagnostic d'une maladie grave de l'aidant, ce dernier pourra recevoir un capital pouvant s'élever à 12 000 €,
- enfin la protection comprend une garantie en cas de décès de l'aidant pouvant aller jusqu'à 300 000 €.



Ces offres sont disponibles en ligne sur www.solidaris-handicap.com et par téléphone au 0 826 650 650.


Le saviez-vous ?

L'aidant familial est la personne qui vient en aide, à titre non professionnel, en partie ou totalement, à une personne âgée dépendante ou une personne handicapée de son entourage, pour les activités de la vie quotidienne. Cette aide régulière est permanente ou non. Elle peut prendre différentes formes comme le « nursing », les soins, l'accompagnement à l'éducation et à la vie sociale, les démarches administratives, la coordination, la vigilance, le soutien psychologique, les activités domestiques... L'activité d'aidant familial peut se dérouler au domicile du proche aidé ou au domicile de l'aidant si vous l'accueillez.

La situation d'aidants familiaux ou non professionnels est lourde de conséquences humaines, morales et financières. En effet, la Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie estime que pour 33% des aidants ce rôle n'a que des conséquences négatives. La fatigue morale et le stress sont d'autant plus ressenties que le niveau de dépendance est élevé. Il a été montré que les difficultés liées à l'accompagnement des personnes malades peuvent même conduire à la dépression de l'aidant.

Par ailleurs l'étude « Dépendance » réalisée par l'IFOP en 2008 estime que 63% des aidants s'investissent quotidiennement et ce pendant en moyenne 4 ans ; le temps moyen d'aide est de près de 5h30 par jour, sachant que 83% d'entre eux n'ont cessé ni réduit leur activité professionnelle ; 49% des aidants ont un revenu inférieur à 2000 € par mois, qui ne leur permettent pas de faire appel à des professionnels pour pratiquer certains soins ou les remplacer ponctuellement ; et enfin 80% se disent peu ou mal informés sur les démarches administratives, les aides financières et matérielles existantes.


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